Romans déposés en 2018



« Autour de la flamme », Daniel CHARLEZ d’AUTREPPE (Diagonale)

« Toute sa jeunesse, Georges l’a passée avec son grand-père, curieux sosie d’Hitler en version gentil. Il le surnomme affectueusement « Padolphe ». C’est lui qui a offert à son petit-fis les plus beaux moments de sa vie.

Georges, qui n’aime que la lecture, sera confronté à l’enfer de la bureaucratie, s’occupera d’un ami malade, affrontera les vicissitudes de la vieillesse.

Quatre saisons, quatre étapes, dont, curieusement, est banni le printemps… »

« Camping-car », Sophie BROCAS (Julliard)

« Ce sont trois amis, joyeux et inséparables. Ils se voient les dimanches soirs pour un bon repas convivial. Un jour, Moz n’est pas au rendez-vous. Plus moyen de le joindre. Ni de lui tirer un seul mot.

Ne serait-ce pas une bonne occasion de partir en balade dans le camping-car de Jeannot pour régler entre hommes tous les problèmes qui les taraudent ? »

« Chanson douce », Leïla SLIMANI (Gallimard)

« Pour que Myriam puisse s’épanouir en rejoignant l’équipe d’avocats de son ami Pascal, Les Massé engagent une nounou. C’est Louise. Une perle, une perfection, qui s’occupe des deux petits avec amour, tendresse, abnégation. Elle range aussi l’appartement, mitonne de bons petits plats, organise des fêtes. Elle occupe bientôt une place centrale dans la famille.

« Défaite des maîtres et possesseurs », Vincent MESSAGE (Seuil)

« La terre est occupée par des êtres supérieurs, venus de l’espace. Prudemment, ils étaient restés cachés pendant longtemps, observant comment les hommes, les maîtres et possesseurs, détruisaient leur planète. Maintenant, les maîtres, ce sont eux. Ils ont ravalé les humains au rang d’animaux de compagnie, de travail et d’élevage.

« Deux mères pour une fille », Patricia EMSENS (Editions des Busclats)

Anke Devries se penche sur le berceau de son bébé. Mais ce n’est pas le bonheur ni l’émotion qui l’étreignent. Soucieuse, Anke pense que Greta « ne sait pas ce qui va lui arriver, ce n’est pas sa faute, pourtant, elle n’y est pour rien. » Car Anke est mère célibataire, et, en dépit de tout son amour pour cette jolie petite fille à la « fossette sur la joue gauche, [aux] mains potelées [et aux] cheveux blonds », elle n’a pas le choix. Elle est obligée de la laisser. Les religieuses se chargeront de donner une éducation à la fillette, jusqu’au jour où apparaissent Lucie et Jan. Malgré tous leurs efforts, ils n’ont pas pu avoir d’enfant. Cette petite comble leur attente et, débordants de tendresse, ils repartent avec Annemie.

Ainsi, Greta change de maison, de famille et même de prénom. A présent, elle a des parents à elle et pour TOUJOURS.

Pourtant, l’angoisse serre son petit c?ur d’enfant. La peur d’être un jour, à nouveau, abandonnée. »

« Divertissement », Thomas COPPEY (Actes Sud)

« Depuis quarante ans, Mike Chevreuil est l’animateur vedette d’un show très populaire. A son âge, il serait temps soit de passer la main, soit de trouver une idée géniale pour relancer l’intérêt de cette émission qui ronronne dans la même routine abrutissante. Ne devrait-il pas annoncer qu’il prend sa retraite et que son dernier spectacle sera sensationnel ?

Il est là, l’événement du siècle : le retour d’une idole planétaire tombée dans l’oubli. Il lui faut convaincre Eden, dont la vie dissolue a défrayé la chronique, de lui faire confiance et de lui livrer les secrets les plus intimes de son existence.

Mike veut-il lui offrir une nouvelle heure de gloire ou se moquer d’elle et tirer sa révérence en beauté en s’offrant la tête de la star déchue ? »

« Eh bien dansons maintenant! », Karine LAMBERT (JC Lattès)

« Marguerite enterre son mari, le sévère notaire de Maisons-Laffitte. Et sa vie s’arrête là. Maître Delorme avait fixé chaque instant de son existence. Il lui avait même imposé un prénom. Marcel enterre sa femme, la joyeuse Nora. Et sa vie s’arrête là. Depuis toujours, Nora était sa compagne, son double. Les deux seniors vont soigner leur spleen par une cure thermale à Bagnère-de-Bigorre. A-t-on le droit de refaire sa vie à leur âge ? »

« Entre mes doigts coule le sable », Sophie TAL MEN (Albin Michel)

« Marie-Lou et Matthieu, son petit ami, ont terminé leurs études de médecine.

Elle part faire un stage en psychiatrie, chez le fantasque professeur Tournos, qu’on surnomme « Tournesol ». Matthieu, lui, affronte des opérations délicates en neurochirurgie.

Cette vie professionnelle fatigante, stressante et difficile ne laisse pas beaucoup de place à une histoire d’amour passionnée. »

« Frère des astres », Julien DELMAIRE (Grasset)

« Benoît est un enfant très différent des autres. Il enlève aux jeunes bourreaux les animaux qu’ils tourmentent. Il vénère la Vierge. Il lit l’Évangile.

Saint ou simplet ? Benoît part sur les routes, devenant un vagabond céleste, indifférent aux biens matériels, souvent berné et toujours content. »

« Je ne suis pas un monstre », Maryline GAUTIER (Editions de la Différence)

Qui est Mathieu Grimaud ? Ravalé au rang de subalterne , privé même de ses origines, il travaille comme stagiaire anonyme dans l’entreprise dirigée par sa mère, une forte femme, ex-ministre, dont le portrait s’étale sur de gigantesques affiches, en couverture de tous les magazines.

Obligé de cacher à cette despote qui il est vraiment : un amoureux de la poésie, un homosexuel secret, Mathieu est timide et introverti. Heureusement, il peut compter sur son seul ami, son conseiller personnel, qui lui dicte sa conduite.

« L’inconnu du parvis », Giuseppe SANTOLIQUIDO (Genèse)

« Un quidam s’est suicidé sur le parvis de la mairie. Antoine Comino, le garagiste qui lui avait vendu une voiture, est appelé à témoigner. Pourtant rien, aucun indice ne permet d’identifier l’homme. La police abandonne les recherches. Antoine, lui, est bouleversé. Il ne peut se résoudre à laisser l’inconnu dans l’anonymat. Il se lance alors dans sa propre quête. »

« L’ombre sur la lune », Agnès MATHIEU-DAUDE (Gallimard).

« La gentille petite Blanche Meunier est l’assistante parfaite du directeur de musée. Elle accepte sans se plaindre les missions les plus rébarbatives.

La Chinoise qu’on nomme « La Giganta » en raison de sa taille exceptionnelle a une passion pour les chiens et les toiles de maître.

Attilio Amaro est un maffieux exilé en Espagne, qui se charge des affaires les plus louches.

Rien donc de commun entre ces trois personnages. Un plan machiavélique a été élaboré dans le but de dérober une des plus célèbres ?uvres du Prado. Il les concerne tous les trois. Sauf que les choses ne vont pas se passer comme prévu. »

« La fille derrière la porte », Patricia HESPEL (Les nouveaux auteurs)

« Non seulement son mari a trompé Emmy, mais il lui a aussi pris ses enfants. Quoi d’étonnant à ce que la jeune femme n’ait plus le goût de vivre ? Terrée dans son appartement, elle ne sort plus, elle ne mange plus, elle ne se lave plus. Si elle veut retrouver ses chers petits anges, elle ne peut pas se laisser aller. Il faut qu’elle se reprenne en main. Pour commencer, elle doit descendre faire quelques courses de base. C’est ainsi qu’elle rencontre la joggeuse, pleine d’énergie, celle qui a réponse à tout, elle qui tient tête à l’envahissante concierge, celle qui va l’aider à remonter la pente. Et va, mine de rien, s’immiscer dans sa vie. Pour le meilleur et surtout pour le pire ! »

« La peau, l’écorce », Alexandre CIVICO (Broché)

« Quelque part dans un effrayant monde futur où ne règne plus que la guerre, des soldats tentent dé récupérer un point d’eau vital occupé par l’ennemi.

Pendant ce temps, en ville, un homme se réveille relié à sa fillette par un curieux cordon ombilical. Faut-il le trancher afin que chacun retrouve son autonomie ou préserver ce lien d’amour dans un univers en perdition ? »

« La petite fantôme », Mathilde ALET (Luce Wilquin)

« Elles sont soeurs et se retrouvent tous les mercredis aux « Deux commères » pour bavarder. Gil rêve de voir éditer son roman. Jo lui conseille d’écrire plutôt un best-seller.

Et c’est ainsi que naîtra Esther Egova.

Mais qui est « la petite fantôme » ? »

« La Vivaldi », Serge PEKER (MEO)

« Dans la maison de retraite « Les Arpèges », les occupants ont perdu leur identité. On les désigne par le nom de leur chambre, celui d’un musicien.

C’est ainsi que la nouvelle devient « La Vivaldi », celle qui ne parle pas, mais observe les autres : les pensionnaires avec leurs manies, le personnel soignant, blouses blanches, roses et bleues, les visiteurs. »

« Le bon fils », Denis MICHELIS (Noir sur blanc)

« Après le divorce, père et fils s’installent à la campagne. Une occasion de commencer une vie nouvelle sous le signe de la complicité ? Hélas, non. Car Albertin n’est pas un bon fils. Ses prestations scolaires sont affreusement médiocres. Heureusement (ou pas?), voilà que débarque Hans, au volant de sa belle voiture rouge. Et il se pique de régler la situation. »

« Le bruit assourdissant des étoiles », Monique BERNIER (Mon petit éditeur)

« Claire est aux anges. Son ventre s’arrondit. Bientôt, avec Jean, son nouveau compagnon, ils formeront une vraie famille, celle dont elle a toujours rêvé. Elle serre tendrement contre elle sa fille de cinq ans et lui fait poser la tête « près de son nombril. – Tu entends ? On dirait des étoiles qui chantent. Ecoute très fort.. » Mais Catherine, au contraire, n’entend qu’un bruit assourdissant, qui lui casse les oreilles Elle se remplit de colère. Elle déteste Jean, car elle, elle n’a pas de papa. Elle déteste les étoiles : elles sont noires, maléfiques, dotées de tentacules gluants et exhalent une horrible odeur de viande avariée. Elles la menacent. Elles ont changé sa maman en sorcière. Le bébé qui arrive va lui voler sa place. Elle le hait déjà.

Heureusement, elle a Camille qui l’aime, la comprend et va l’aider à récupérer sa maman. Pour elle toute seule. »

« Le dernier amour d’Attila », Julia KERNINON (La brune au rouergue)

« Attila est un Hongrois fier de ses origines. Pendant vingt ans, il travaille avec son beau-père, trempant dans des combines plus ou moins louches. Et soudain, il plaque tout : boulot, femme, maîtresse, enfants. Il va mener une double vie : trieur de poussins la nuit, peintre maudit le jour. Et puis, rencontrer celle qui devrait être son dernier amour. »

« Le goût du large », Nicolas DELESALLE (Préludes)

« Embarqué sur un porte-conteneurs pour un voyage de dix jours, Nicolas Delesalle est isolé du monde extérieur. Son seul horizon : la mer, à perte de vue. Il fait la connaissance de ceux qui peuplent ce bateau : les membres de l’équipage ou une passagère. Chacun lui parle, échange quelques tranches de vie. Et lui, il va écrire.

« Le meilleur des amis », Sean ROSE (Actes Sud)

« Le narrateur a rendez-vous avec Thibaut, qu’il n’a plus vu depuis vingt ans. Tombé amoureux de Camille, la fiancée de Thibaut, le narrateur s’est exilé volontairement au Namdaï, car, comment aurait-il pu tromper « le meilleur des amis » ?

Aujourd’hui, de passage à Bordeaux, il se réjouit de ces retrouvailles, tant d’années plus tard. »

« Le nouveau Messie », François HARRAY (Traverse)

« La naissance de Gabriel a entraîné la mort de sa mère.

Esteban, le père tyrannique, lui en veut, le rejette, le considère comme un meurtrier.

Il imagine mile moyens d’éloigner de lui ce fils indigne qu’il a renié.

Pourtant, un jour, il l’appelle et lui confie une mission : Gabriel créera une nouvelle Église à la gloire de sainte Maria Nova, cette mère inconnue, et il en deviendra le nouveau Messie. »

« Le silence de Belle Ile », Laurence BERTELS (Luce Wilquin)

« Cédric a été élevé par ses grands-parents à Kenavo, leur maison bretonne voisine de Belle Île. Jacques Le Garrec, son grand-père, lui a transmis ses connaissances, ses valeurs. Jeanne Guimenez, la grand-mère, était une femme sévère et muette. Après la mort de Jacques, Cédric reçoit en héritage un journal intime qui va bouleverser sa vie. »

« Le songe d’Anton Sorrus », Aram KEBABDJIAN (Seuil)

« Tandis qu’à côté de lui sa femme Cécile dort paisiblement, Anton Sorrus vit les affres d’une nuit blanche et combat l’insomnie.

Entre veille et demi-songe, il est visité par des incidents étranges : un accident de chasse – mais en était-ce vraiment un ? – le hante tout particulièrement.

Et puis, il y a le son, ce son étrange, indéfinissable, ce son qui le taraude, qui l’envahit, qui le rend fou. »

« Le soupir de la paruline », Philippe MARCHANDISE (Editions Mols)

« 21 avril 2002. C’est le septantième anniversaire de Shirley, « comme Shirley Temple, mais sans les boucles d’or ». Ses enfants et petits-enfants se sont réunis pour fêter dignement cet événement. C’est pour elle le moment de faire le bilan de sa vie. Elle leur parle « du drame du 11 septembre, de Bush à la manoeuvre militaire, (…) d’ancres d’officier de marine reçues en cadeau, (…) du bal des cadets, de la concession Chevrolet, des championnats de golf, de la maladie de John, (…) d’Arthur, du renvoi des ancres à leur expéditeur, du bouquet reçu pour [son] anniversaire. »

« Le troisième fils », Nadine THIRAULT (Broché)

« Arsène et Rose Gauthier ont deux fils. Chacun le sien. Rose s’implique avec passion dans une méthode éducative révolutionnaire pour Étienne. Arsène emmène Joseph partout avec lui lors de ses visites de médecin.

Mais voilà ce bel équilibre rompu. Rose est enceinte. Ce sera une fille, n’en doutons pas. Aussi, quand Félix naît, les parents, désappointés, le laissent aux bons soins de Léontine et Salvan, les domestiques.

Le troisième fils est fantasque, rebelle, habile de ses mains et conçoit mille projets. »

« Les corps de Lola », Julie GOUAZE (Belfond)

« Qui donc est réellement Lola ? En elle cohabitent deux femmes si différentes l’une de l’autre. Il y a « Lola rouge », une vamp séduisante juchée sur des talons vertigineux, moulée dans une tenue sexy, qui ne recule devant rien pour satisfaire les fantasmes de son « homme ».

« Les duellistes », Pierre CHAVAGNE (Albin Michel)

« Dans la France de Louis XIII, les grands du royaume se battent à l’épée pour un oui, pour un non. Un regard de travers. Un refus de céder le passage. Mettre sa vie en danger est une sorte de sport très prisé. Et le champion incontesté de ces fameux duellistes est François de Montmorency, comte de Bouteville.

Son écuyer, le jeune Pierre de Varages est son plus fervent et plus fidèle admirateur. Il le suit comme son ombre et rêve secrètement d’un jour égaler ce brave. Pour l’heure, sa principale qualité est le silence. Aux côtés de son mentor, il a l’occasion de croiser la fine fleur de la Cour : princes de sang, poètes, dames élégantes, séductrices et cultivées. »

« Les papillons de l’Atlas », Benoît PIRSON (EdiLivre)

« Nisrine, une petite bergère de l’Atlas, rêve de pouvoir un jour rejoindre Kenza, sa cousine, partie vivre dans un beau pays de Cocagne.

Le temps passe, la jeune fille grandit. Quand Kenza envoie une photo de son petit garçon, Nisrine se décide et part vers l’inconnu. Elle atterrit à Bruxelles. »

« Les rêveuses », Frédéric VERGER (Gallimard)

« Peter Sederman est un soldat en fuite devant l’armée allemande qui traque les juifs. Le hasard lui offre l’opportunité de changer d’identité. C’est ainsi qu’il se croit à l’abri, protégé par son nouveau nom : Alexandre d’Anderlange.
Déporté dans un camp, il prend son sort avec fatalisme, jusqu’au jour où on lui annonce que sa mère mourante le réclame. Le commandant allemand qui fréquente la famille, lui fait la faveur de le libérer pour lui permettre d’adoucir les derniers moments de la vieille dame.

Peter est effrayé. Que va-t-il faire lorsque la supercherie sera découverte ? Le voilà parti pour l’étrange ville de Bray où une excentrique douairière vit dans une fantomatique datcha en ruine, avec le majordome qui l’a accompagnée dans son exil de Russie. Deux singulières cousines cherchent un mari fortuné et, dans un couvent délabré, Blanche d’Etrigny transpose les rêves de nonnes visionnaires… »

« Majda en août », Samira SEDIRA (La brune au rouergue)

« Majda erre sur une route, les « pieds nus ; ses joues noires de crasse ». C’est un routier qui la recueille et l’amène à l’hôpital psychiatrique. Avertis, les parents se présentent à l’accueil, déboussolés, tétanisés. Que peuvent-ils, que doivent-ils faire pour aider cette inconnue ? Leur fille, pourtant, âgée de quarante-cinq ans et qu’ils n’ont, de toute façon, jamais comprise.

« Nues dans un verre d’eau », Fanny WOBMANN (Flammarion)

« Tous les jours, Laura rend visite à sa grand-mère hospitalisée. Elle lui tient compagnie pendant des heures, lui parle, lui fait la lecture.

Tandis que le vieille dame remonte le temps et se voit dans la ferme de son enfance, Laura lui raconte un séjour linguistique en Angleterre où elle a rencontré « l’homme blanc », accompagné de son chien.

Entre ces deux femmes solitaires et incomprises, une solide complicité qui crée un pont entre la vie qui s’en va et la vie qui arrive. »

« Tea time à New Delhi », Jean-Pol HECQ (Luce Wilquin)

« Che Guevara est en mission diplomatique à travers le monde. Après l’Égypte, il se rend en Inde où on lui a préparé un programme bien chargé. C’est qu’il faut toujours le garder à ‘?il, car nombreux sont les gens qui souhaitent prendre discrètement contact avec lui. Et pas seulement pour son bien. Mais Guevara n’aime pas qu’on entrave sa liberté.

Au cours d’un dîner officiel, il fait la connaissance d’Indira Gandhi, la jeune et pétillante fille du premier ministre. Comme lui, elle aime la philosophie, la littérature, la politique, l’indépendance, l’idéalisme. Et, comme lui, elle se sent seule, délaissée par un époux volage. Tous deux ont une prédilection pour le français. C’est dans cette langue qu’ils peuvent communiquer sans crainte d’être compris par des oreilles indiscrètes. »

« Une femme sans écriture », Saber MANSOURI (Seuil)

« Le fils a quitté son Algérie natale pour aller vivre en France où il est devenu historien.

A présent, il veut rédiger un livre racontant la vie de sa mère.

Celle-ci s’adresse à lui sur un ton plein de colère et de rancoeur et lui livre l’épopée des femmes de leur famille, sur quatre générations.

Ce sont des figures féminines fortes et rebelles, intimement liées à l’histoire du pays. »